Documentation officiel de Zai 在
La grande bataille entre Hashirama Senju et Madara Uchiha a bien eu lieu dans la Vallée de la Fin, le monde shinobi en porte encore les cicatrices.
Hashirama, premier Hokage, avait fondé Konoha avec l’espoir de mettre fin aux guerres incessantes entre clans, son rêve était simple, offrir aux enfants un village où ils n’auraient plus à mourir sur les champs de bataille, mais la paix fut fragile.
Madara Uchiha, convaincu que le monde ne changerait jamais réellement, s’opposa à Hashirama, leurs combat devint une légende, certains disent que Madara mourut, d’autres murmurent qu’un homme capable de dompter Kyûbi ne peut disparaître aussi facilement.
Après la disparition de Hashirama, Tobirama Senju devint le deuxième Hokage, il renforça les institutions de Konoha, créa des règles strictes pour encadrer les clans, développa les forces militaires du village et tenta de limiter l’influence politique des Uchiha.
Mais Tobirama finit par mourir à son tour, laissant derrière lui un village stable en apparence, mais profondément divisé.
Le monde shinobi entre alors dans une nouvelle ère.
Konoha, village de la Volonté du Feu.
Kirigakure, village de la Brume Sanglante.
Le pays neutre, terre de marchands, de samouraïs, de déserteurs, d’espions et de criminel.
Les Bijû existent bel et bien, leur puissance est connue, redoutée, mais encore mal comprise, certains les voient comme des calamités naturelles, d’autres comme des armes divines.
Konoha et Kiri sont deux visions opposées du monde shinobi.
Konoha croit que les liens rendent plus fort.
Kiri croit que les liens rendent faible.
Konoha forme des shinobi pour protéger un foyer.
Kiri forge des armes humaines pour imposer sa volonté.
Konoha respecte les clans comme des familles fondatrices.
Kiri tolère les clans tant qu’ils servent le régime.
La guerre ouverte n’a pas encore commencé, mais les tensions montent, des espions disparaissent, des convois sont attaqués dans le pays neutre, des rumeurs parlent de recherches sur les Bijû.
Kiri accuse Konoha de vouloir monopoliser les démons à queues.
Konoha accuse Kiri de capturer des clans et de transformer des enfants en armes.
La paix existe encore, mais elle est fragile.
Les Bijû sont des créatures anciennes, nées d’un chakra monstrueux, leurs existence est prouvée, mais leur origine reste mystérieuse pour la majorité du monde.
Hashirama avait compris que ces créatures pouvaient bouleverser l’équilibre du monde, depuis sa mort, leur simple existence provoque la peur et la convoitise.
Konoha considère les Bijû comme des dangers qu’il faut contenir.
Kiri les considère comme des armes qu’il faut obtenir.
Le pays neutre abrite des sectes et des érudits qui les vénèrent comme des dieux.
La question des Bijû pourrait devenir la cause de la prochaine grande guerre.
Konoha est un village où il fait bon vivre, ces rues sont animées, ses marchés prospères, ses familles protégées, les enfants y sont formés pour devenir shinobi, mais aussi pour comprendre la valeur de la paix.
La philosophie dominante est la Volonté du Feu : chaque habitant est une braise, chaque famille une flamme, et le village entier un feu sacré que tous doivent protéger.
Mais derrière cette image chaleureuse, Konoha est un village encore jeune, les rancunes entre clans n’ont pas disparu, les anciens conflits sont enfouis, non oubliés.
La mort de Tobirama a créé un vide politique, les clans les plus puissants observent, attendent et manœuvrent, certains veulent préserver l’héritage de Hashirama, d’autres estiment que Konoha doit devenir plus fort, plus dur, plus dominateur.
Après la mort de Tobirama, Konoha traverse une période délicate, le titre de Hokage devient un enjeu majeur.
Les Senju souhaitent maintenir l’unité du village.
Les Nara cherchent à éviter une guerre civile.
Les Hyûga protègent leurs traditions et restent prudents.
Les Akimichi soutiennent la stabilité.
Les Uchiha, eux, se sentent surveillés, écartés et méprisés.
Officiellement, Konoha est uni.
Officieusement, le village est un brasier couvert de cendres.
Kirigakure est né dans le sang, la peur et la discipline.
Contrairement à Konoha, Kiri ne croit pas à la paix par l’amour ou l’héritage, Kiri croit à la survie par la force, le village est dirigé par un pouvoir autoritaire où l’obéissance absolue est exigée.
La brume qui entoure le village n’est pas seulement naturelle, elle est devenue un symbole à Kiri personne ne voit jamais toute la vérité, les complots, les assassinats et les purges font partie de la vie politique.
La faiblesse est une honte.
La pitié est un danger.
La force est la seule loi.
Kiri est dirigé par une autorité militaire brutale, le Mizukage, possède un pouvoir quasi absolu, les clans sont tolérés uniquement s’ils servent le village.
Chaque clan puissant est surveillé, les lignées possédant des Kekkei Genkai sont à la fois utilisées comme armes et craintes comme menaces.
À Kiri, un enfant talentueux n’est pas vu comme un espoir, il est vu comme une arme à forger.
Les jeunes shinobi sont formés dans une académie impitoyable, les épreuves peuvent inclure des combats réels, des duels forcés ou des missions de traque contre des déserteurs.
La réputation de Kiri commence à se répandre : on l’appelle déjà, dans les murmures, le Village de la Brume Sanglante.
Entre Konoha et Kirigakure s’étend un territoire que l’on appelle simplement le Pays Neutre.
Ce pays ne possède pas de village caché officiel, ni de Kage, ni d’armée shinobi reconnue comme celle de Konoha ou de Kiri, pourtant, il est l’un des lieux les plus importants du monde actuel.
Officiellement, le Pays Neutre ne prend parti pour aucun village.
En réalité, c’est une terre instable, dangereuse et imprévisible.
On y trouve des déserteurs, des criminels, des mercenaires, des trafiquants d’informations, des anciens shinobi bannis, mais aussi d’étranges combattants dont l’origine est inconnue, certains semblent venir de clans oubliés, d’autres maîtrisent des techniques qui ne ressemblent ni à celles de Konoha, ni à celles de Kiri.
Le Pays Neutre est devenu un refuge pour ceux qui n’ont plus de place ailleurs.
Pour Konoha, c’est une zone dangereuse qu’il faut surveiller.
Pour Kiri, c’est un terrain de chasse, d’espionnage et de recrutement.
Pour les criminels, c’est un sanctuaire.
Pour les déserteurs, c’est une seconde chance… ou une tombe.
Malgré son apparence chaotique, le Pays Neutre possède une organisation unique : la Force d’Intervention Neutre.
Cette unité n’est pas une armée classique, elle n’intervient pas dans les guerres ordinaires, ne protège pas les villages et ne sert aucun seigneur.
Son rôle est beaucoup plus rare et beaucoup plus important.
La Force d’Intervention Neutre apparaît uniquement lors des négociations majeures capables d’impacter l’équilibre du monde shinobi.
Elle peut être appelée lorsqu’un conflit entre Konoha et Kiri risque de dégénérer en guerre ouverte, lorsqu’un Bijû est impliqué, lorsqu’un traité doit être signé, ou lorsqu’une décision menace l’existence même de l’ordre shinobi.
Son objectif est simple : trancher les négociations avec la neutralité la plus totale.
Elle écoute les deux camps, analyse les faits, impose des règles de discussion et propose un compromis. Aucun village ne peut officiellement contester son arbitrage sans risquer de passer pour l’agresseur.
La Force d’Intervention Neutre est composée de shinobi sans affiliation officielle. Certains sont d’anciens membres de clans disparus, d’autres sont des combattants formés directement dans le Pays Neutre.
Leur recrutement est entouré de mystère, pour intégrer cette unité, il faut abandonner toute allégeance passée, un ancien shinobi de Konoha doit renoncer à la Volonté du Feu, un ancien shinobi de Kiri doit renoncer à la loi de la force.
À partir de cet instant, il ne sert plus un village.
Il sert l’équilibre.
La Force d’Intervention Neutre ne possède pas la puissance militaire de Konoha ou de Kiri, mais elle possède une chose plus précieuse : la légitimité.
Les deux villages savent qu’en ignorant totalement cette unité, ils risqueraient de perdre la confiance du Pays Neutre, de ses routes commerciales, de ses informateurs et de ses réseaux.
Or, dans ce monde où seuls deux grands villages existent, le Pays Neutre est indispensable, il sert de passage, de zone tampon, de lieu d’échange et parfois de dernier terrain diplomatique.
La Force d’Intervention Neutre n’impose donc pas la paix par la domination.
Elle l’impose par l’équilibre des conséquences.
Cette unité n’est pas toute-puissante.
Elle n’intervient pas pour arrêter un simple meurtre, une mission d’espionnage ou une attaque isolée, elle n’agit que lorsque l’enjeu dépasse les intérêts d’un seul village.
Elle ne poursuit pas tous les criminels du Pays Neutre, car ce n’est pas son rôle, beaucoup de bandits, de déserteurs et de mercenaires continuent donc de prospérer dans l’ombre.
C’est ce qui rend le Pays Neutre paradoxal :
il est à la fois un territoire chaotique rempli de criminels, et le seul endroit capable d’accueillir les négociations les plus importantes du monde shinobi.
À Konoha, cette force est respectée, mais observée avec prudence, certains la voient comme un outil nécessaire pour éviter la guerre, d’autres considèrent qu’aucune organisation extérieure ne devrait pouvoir influencer les décisions du village.
À Kiri, elle est tolérée plus que respectée, le régime de Kiri n’aime pas l’idée qu’une force extérieure puisse limiter ses ambitions, pourtant, même Kiri sait qu’attaquer ouvertement cette unité pourrait unir trop d’ennemis contre lui.
Chez les criminels du Pays Neutre, la Force d’Intervention Neutre inspire un mélange de peur et de fascination, elle ferme parfois les yeux sur le chaos local, mais lorsqu’elle agit, elle le fait avec une précision absolue.
La Force d’Intervention Neutre peut servir à organiser les grands événements diplomatiques du serveur.
Elle peut :
encadrer un sommet entre Konoha et Kiri,
arbitrer un conflit lié à un Bijû,
imposer un cessez-le-feu temporaire,
juger une violation de traité,
protéger une réunion secrète,
empêcher qu’une négociation tourne au massacre.
Elle peut aussi devenir une faction jouable très particulière : peu nombreuse, très stricte, interdite de favoritisme, mais influente lors des grands arcs narratifs.
Le clan Senju est le pilier fondateur de Konoha. Héritiers de la volonté d’Hashirama, les Senju croient en l’union des clans et en la protection des générations futures.
Après la mort d’Hashirama puis celle de Tobirama, le clan traverse une crise silencieuse. Il reste respecté, mais son aura commence à faiblir. Les Senju ne sont plus les géants incontestés qu’ils étaient autrefois.
Certains membres du clan veulent rester fidèles au rêve d’Hashirama. D’autres pensent que Tobirama avait raison : la paix ne peut survivre sans contrôle, surveillance et puissance militaire.
Le clan Senju est donc divisé entre deux héritages :
la compassion d’Hashirama,
la rigueur de Tobirama.
Leur rôle dans le serveur peut être celui de gardiens de l’équilibre, mais aussi de clan en perte d’influence, forcé de défendre son héritage face aux ambitions des autres.
Le clan Uchiha est l’un des plus puissants de Konoha, mais aussi l’un des plus craints.
Ancien rival du clan Senju, il a participé à la fondation du village grâce à l’alliance entre Hashirama et Madara. Pourtant, beaucoup d’Uchiha estiment que cette alliance fut une trahison de leur grandeur passée.
Depuis la rébellion de Madara, le clan vit sous suspicion. Tobirama, méfiant envers leur pouvoir et leur instabilité émotionnelle, a mis en place des mesures pour les surveiller et les isoler politiquement. Officiellement, les Uchiha sont respectés. En réalité, ils se sentent enfermés dans leur propre village.
Le Sharingan est le symbole du clan Uchiha. Il s’éveille généralement sous l’effet d’un choc émotionnel intense : peur, perte, colère, amour brisé ou désir de protéger.
Son évolution se fait par les tomoe.
Le premier stade marque l’éveil du Sharingan. L’Uchiha commence à mieux percevoir les mouvements, à lire les gestes et à anticiper légèrement les attaques.
C’est souvent le stade des jeunes Uchiha ayant vécu leur premier traumatisme.
À ce stade, la perception devient plus précise. L’utilisateur peut mieux copier les mouvements, suivre des attaques rapides et détecter les flux de chakra plus clairement.
L’Uchiha commence à comprendre que ses émotions nourrissent son pouvoir.
Le Sharingan complet permet une lecture très avancée des mouvements, une meilleure résistance aux illusions et une capacité accrue à lancer des genjutsu.
C’est le stade des Uchiha accomplis. Beaucoup s’arrêtent ici.
Mais certains veulent aller plus loin.
Le Mangekyô Sharingan naît d’un traumatisme extrême, souvent lié à la perte d’un être cher. Il ne s’agit pas seulement de tristesse : c’est une rupture intérieure, une blessure mentale si profonde que l’œil lui-même change.
Chaque Mangekyô développe des capacités uniques selon l’âme de son porteur.
Mais ce pouvoir a un prix terrible : son utilisation dégrade progressivement la vue. Plus l’Uchiha l’utilise, plus il s’approche des ténèbres.
Après la mort de Madara, certains Uchiha ont commencé à interpréter son héritage d’une manière déformée.
Ils pensent que la puissance véritable ne s’obtient pas par l’entraînement, mais par la souffrance.
Ils pensent que l’amour est une faiblesse utile, car sa perte peut éveiller le Mangekyô.
Ils pensent que les proches ne sont pas des liens sacrés, mais des sacrifices potentiels.
Dans l’ombre, une faction secrète du clan commence à pousser certains jeunes Uchiha vers la haine. Des frères sont opposés. Des amis sont manipulés. Des missions sont sabotées pour créer des pertes émotionnelles.
Cette faction croit que le clan doit renaître dans le sang.
Son objectif ultime : multiplier les porteurs du Mangekyô Sharingan et reprendre le pouvoir à Konoha.
Certains Uchiha rejettent cette voie et restent fidèles au village. D’autres hésitent. D’autres encore ont déjà basculé.
Le clan Uchiha est donc au cœur d’un conflit tragique : protéger Konoha ou devenir assez puissant pour le dominer.
Le clan Hyûga est l’un des plus anciens et nobles clans de Konoha. Son Kekkei Genkai, le Byakugan, lui offre une vision presque absolue du chakra, des méridiens et de l’environnement.
Les Hyûga sont organisés selon une hiérarchie stricte entre la branche principale et la branche secondaire. Cette structure est justifiée comme une protection du sang noble, mais elle crée des tensions profondes.
À Konoha, les Hyûga sont respectés pour leur discipline et leur efficacité. Ils se tiennent souvent à distance des querelles politiques, préférant préserver leurs traditions.
Mais la mort de Tobirama inquiète le clan. Si Konoha s’affaiblit, les secrets du Byakugan pourraient attirer les convoitises de Kiri ou de factions internes.
Le clan Hyûga peut jouer un rôle de puissance froide et noble : loyal à Konoha, mais d’abord fidèle à lui-même.
Le clan Nara est connu pour son intelligence, sa stratégie et ses techniques de manipulation des ombres.
Les Nara n’aiment pas les conflits inutiles. Ils préfèrent observer, analyser et frapper au moment exact où l’ennemi est vulnérable.
Après la mort de Tobirama, le clan Nara devient essentiel à la stabilité de Konoha. Ses membres comprennent mieux que quiconque que le village est menacé de l’intérieur autant que de l’extérieur.
Ils surveillent les tensions entre Senju et Uchiha, les ambitions de Kiri et les mouvements suspects dans le pays neutre.
Les Nara peuvent être les conseillers de l’ombre du village. Ils ne cherchent pas forcément le pouvoir, mais ils savent que sans eux, Konoha pourrait tomber dans le chaos.
Le clan Akimichi est un clan puissant, loyal et profondément attaché aux valeurs de Konoha.
Leur force repose sur leurs techniques d’expansion corporelle et leur capacité à convertir les calories en chakra. Mais réduire les Akimichi à leur puissance physique serait une erreur : ils sont aussi un clan de traditions, de solidarité et de courage.
Les Akimichi croient fermement à la Volonté du Feu. Pour eux, protéger le village signifie protéger les familles, les enfants, les repas partagés et les liens simples du quotidien.
Ils sont souvent proches des Nara, avec qui ils forment une alliance naturelle. Leur présence rassure la population.
Dans cette époque instable, les Akimichi représentent le cœur humain de Konoha. Ils rappellent que le village n’est pas seulement une armée, mais une maison.
Le clan Kaguya est l’un des plus violents de Kiri. Ses membres possèdent une capacité terrifiante : manipuler leurs os comme des armes.
Leur Kekkei Genkai en fait des combattants redoutables au corps-à-corps. Ils peuvent faire jaillir des os de leur peau, renforcer leur squelette, créer des lames osseuses ou encaisser des blessures mortelles.
Mais leur puissance s’accompagne d’une culture brutale. Les Kaguya valorisent le combat, la domination et la mort glorieuse. Pour eux, un shinobi qui meurt au combat avec le sourire a mieux vécu qu’un vieillard mort dans son lit.
Le régime de Kiri les utilise comme troupes de choc, mais les craint aussi. Les Kaguya sont difficiles à contrôler. Leur soif de bataille menace parfois l’ordre militaire du village.
Ils peuvent devenir des armes parfaites… ou une bombe prête à exploser.
Le clan Chinoike est mystérieux, craint et souvent tenu à l’écart.
Son pouvoir, le Ketsuryûgan, est lié au sang, aux fluides riches en fer et aux illusions terrifiantes. Les Chinoike sont capables de manipuler le sang avec une précision sinistre et de plonger leurs ennemis dans des genjutsu violents.
À Kiri, leur clan est vu comme utile, mais dangereux. Leur simple présence dérange. Beaucoup les considèrent comme maudits.
Le pouvoir politique de Kiri les emploie pour les interrogatoires, les assassinats et les missions secrètes. Ils sont rarement mis en avant, mais souvent présents lorsque le village veut faire disparaître quelqu’un sans laisser de trace.
Les Chinoike vivent entre loyauté forcée et ressentiment. Certains rêvent de reconnaissance. D’autres veulent se venger d’un village qui les traite comme des monstres.
Le clan Hôzuki est l’un des clans les plus emblématiques de Kiri. Ses membres possèdent la capacité de liquéfier leur corps, leur permettant d’éviter des attaques physiques, de s’infiltrer et de survivre dans des conditions extrêmes.
Ils sont parfaitement adaptés au terrain humide et brumeux de Kiri.
Contrairement aux Kaguya, les Hôzuki ne sont pas seulement des brutes. Ils sont souvent rusés, imprévisibles et très difficiles à tuer. Leur maîtrise de l’eau en fait des shinobi redoutables, capables de transformer le champ de bataille à leur avantage.
Le régime de Kiri les respecte, mais les surveille. Leur nature fluide est aussi politique : les Hôzuki savent s’adapter, changer de camp, attendre le bon moment.
Certains membres du clan servent loyalement la dictature. D’autres pensent que Kiri doit évoluer, non par compassion, mais parce qu’un village trop rigide finit toujours par se briser.
Le clan Yuki possède un Kekkei Genkai rare : la manipulation de la glace.
En combinant l’eau et le vent, les Yuki peuvent créer des miroirs, des lames, des prisons et des tempêtes glacées. Leur pouvoir est magnifique, mais mortel.
À Kiri, les Yuki sont à la fois admirés et persécutés. Leur pouvoir est précieux, mais il inspire la peur. Certains officiers du village pensent que les Kekkei Genkai trop puissants doivent être contrôlés, voire brisés avant de devenir une menace.
Le clan Yuki vit donc dans une prudence constante. Il sert Kiri, mais sait que le village pourrait un jour se retourner contre lui.
Cette tension rend les Yuki particulièrement intéressants en RP : loyaux par nécessité, silencieux par peur, dangereux lorsqu’ils sont poussés à bout.
Le clan Terumi est un clan rare et prestigieux de Kiri, connu pour ses affinités élémentaires particulières et ses techniques corrosives ou brûlantes.
Leur chakra peut donner naissance à des techniques liées à la lave, à la vapeur ou à des formes acides selon les lignées. Ils sont moins nombreux que les Kaguya ou les Hôzuki, mais leur potentiel destructeur est immense.
Les Terumi occupent souvent des postes militaires ou politiques importants, car leur clan comprend mieux que d’autres l’importance de la stratégie. Ils savent que la force brute ne suffit pas : il faut aussi contrôler la peur, l’image et les alliances.
Dans le Kiri actuel, les Terumi peuvent être proches du pouvoir dictatorial. Certains y voient une chance de guider le village depuis l’intérieur. D’autres profitent simplement du système pour élever leur clan au-dessus des autres.
Leur ambition est claire : survivre, influencer, dominer.
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